Sujet 2026 Métropole · Savonnerie artisanale
Épreuve écrite, 3 h, coefficient 2. Deux dossiers + une réflexion commerciale structurée (RCS). Barème indicatif /40 (Y. Laurent, formateur et jury) : D1 = 15 pts, D2 = 15 pts, RCS = 10 pts. Ce corrigé de référence synthétise et corrige les propositions Studyrama (M. Kissous) et Y. Laurent : il rétablit la question 1.1 (absente chez Studyrama), présente les deux scénarios recevables du calcul 2.1, fusionne et actualise la liste juridique 2.3, et propose une RCS de niveau « copie excellente ».
Le cas en bref. ECOLO'BULLES : savonnerie artisanale normande de Pauline, entrepreneure seule ; savons (7,90 €) et shampoings solides, saponification à froid (30 jours), ~400 produits/mois. Canaux : site ecolobulles.fr (2 880 €/an, ~1 000 € de CA), Instagram (1 850 abonnés, portée 45 000), Facebook (communauté réduite), marketplaces B2B Ankorstore et Faire. Projet : ouvrir une boutique Instagram (commission 2,9 %/vente, publicité 150 €/mois).
La question la plus payante du sujet (7 pts) — celle que le corrigé Studyrama a purement omise. Elle exige des calculs d'indicateurs posés (formule, résultat, interprétation), pas une paraphrase des annexes.
Point décisif : le taux d'engagement se calcule ici sur la portée (interactions ÷ utilisateurs touchés), base des fourchettes de l'annexe 3. Un calcul sur les abonnés inverserait les conclusions — expliciter ce choix est valorisé.
Site web ecolobulles.fr
| Indicateur | Calcul | Résultat | Interprétation |
|---|---|---|---|
| Taux de rebond | 2 250 / 3 000 | 75 % | Très élevé : site peu engageant |
| Taux de conversion | 25 / 3 000 | 0,83 % | Très faible : le site ne convertit pas |
| Taux d'abandon de panier | (100 − 25) / 100 | 75 % | Tunnel mobile non intuitif (verbatim d'Arthur V., ann. 5) |
| Score PageSpeed mobile | — | 55/100 | « À améliorer », alors que 78 % des connexions sont mobiles |
| Rentabilité | 1 000 € de CA vs 2 880 € de coût | Déficitaire | Canal coûteux et peu performant |
Conclusion : le site reste pourtant le hub central — seul espace dont ECOLO'BULLES maîtrise les règles et le portefeuille client, sans dépendance à une plateforme tierce. Performances très insuffisantes mais corrigeables : à améliorer en priorité.
Instagram @ecolobulles_normandie
| Indicateur | Calcul | Résultat | Interprétation |
|---|---|---|---|
| Taux d'engagement | 1 260 / 45 000 (portée) | 2,8 % | Honorable — seuil d'excellence : 3 % (ann. 3) |
| Croissance des abonnés | + 400 sur un an | + 27 % | Dynamique positive |
| Portée annuelle | — | 45 000 | Significative pour une TPE artisanale |
| Sessions générées vers le site | — | 900 | Premier levier d'acquisition du site |
Conclusion : Instagram est le canal le plus dynamique et le plus pertinent ; potentiel réel mais sous-exploité faute de ressources humaines (une publication/semaine).
Facebook /EcoloBulles
| Indicateur | Calcul | Résultat | Interprétation |
|---|---|---|---|
| Taux d'engagement | 43 / 3 600 | 1,19 % | Juste au-dessus du seuil de 1 % (ann. 3) |
| Croissance des abonnés | + 50 sur un an | + 8 % | Quasi nulle |
| Sessions vers le site | — | 64 | Apport marginal |
Conclusion : pertinence limitée pour la cible 25-40 ans ; utilité résiduelle : service client via Messenger et e-réputation (avis).
Marketplaces B2B (Ankorstore et Faire) : unique canal B2B, potentiel réel mais commission de 20 % sur chaque première commande — coût d'acquisition élevé, à comparer au ROI d'un paid media Instagram.
Conclusion générale (modèle POEM) : ECOLO'BULLES repose presque exclusivement sur des médias owned, sans stratégie paid structurée ni exploitation du earned — pourtant démontré efficace (la blogueuse normande, ann. 1). Priorités : réparer le site (hub), capitaliser sur Instagram, réduire Facebook au SAV, contenir le coût des marketplaces.
La consigne impose « pour chacun des canaux » : quatre blocs obligatoires, et pour chaque axe le couple proposition → justification par une annexe. Deux à trois axes par canal suffisent.
Site web : (1) optimiser la performance mobile — compression des images, mise en cache, scripts allégés pour remonter le PageSpeed de 55 vers la zone verte (78 % de visites mobiles, vitesse conditionnant le référencement, ann. 4) ; (2) simplifier le tunnel d'achat mobile — étapes réduites, auto-complétion, paiement en un clic (abandon panier 75 %, verbatim d'Arthur V., ann. 5) ; (3) travailler le SEO local et les pages d'atterrissage — requêtes « savon artisanal Normandie », fiche Google Business Profile, appels à l'action contre le rebond de 75 % (ann. 2) ; (4) revoir les frais de port (livraison offerte à partir d'un seuil — frein d'Élodie D., ann. 5) et intégrer des avis clients en réassurance (ann. 6).
Instagram : (1) augmenter la fréquence à 2-3 publications/semaine en diversifiant les formats (reels, stories, carrousels) — la fréquence insuffisante explique l'engagement sous le seuil d'excellence (ann. 3) ; (2) activer l'earned media via des micro-influenceuses normandes du zéro déchet — levier prouvé (ann. 1) ; (3) à terme, ouvrir la boutique Instagram pour supprimer les frictions (ann. 6 et 8) et interagir davantage avec la communauté (ann. 6).
Facebook : limiter l'investissement en temps (relais des publications Instagram) et recentrer le canal sur la réassurance et le SAV via Messenger et les réponses aux avis — des prospects y posent des questions avant d'acheter (ann. 5). Ainsi formulé, le désinvestissement reste un « axe d'amélioration » (efficience), ce qui sécurise la note.
Marketplaces : (1) soigner les fiches produits pour compenser la commission par le volume ; (2) fidéliser les acheteurs B2B acquis pour générer des commandes récurrentes non soumises à la commission de 20 % — dans le respect des CGU (le contournement systématique expose à la radiation) ; (3) tester sur 6 mois une réallocation partielle du budget vers du paid media Instagram et comparer les ROI.
Définir la notion (représentation semi-fictive du client idéal construite à partir de données réelles), puis produire une fiche structurée et humanisée : prénom fictif, socio-démographie, motivations, freins, canaux, verbatim sourcé. Chaque rubrique adossée aux annexes.
« Sophie M. », 32 ans — acheteuse en ligne type d'ECOLO'BULLES
| Rubrique | Contenu | Source |
|---|---|---|
| Profil | Femme, 25-40 ans, CSP+ (cadre ou profession intermédiaire), active, urbaine/péri-urbaine | Ann. 6 |
| Valeurs & motivations | Produits naturels, zéro déchet, transparence, circuits courts, soutien à l'artisanat local | Ann. 1, 6 |
| Canaux de découverte | Instagram (comptes éco/bien-être), blogs, bouche-à-oreille | Ann. 1 |
| Comportement d'achat | Achète sur mobile, consulte les avis, sensible à l'interaction directe avec la créatrice | Ann. 5, 6 |
| Freins | Frais de port jugés élevés, tunnel mobile non intuitif, manque de réassurance, prix supérieur à la grande distribution | Ann. 5 |
| Verbatim | « Dommage que les frais de port soient un peu élevés » (Élodie D.) | Ann. 5 |
| Marques de référence | Nature & Découvertes, Yves Rocher, Biocoop, WWF | — |
Grande nouveauté 2026 : le seuil de rentabilité fait son entrée à l'E5. Les deux corrigés du commerce divergent (24 vs 45 savons) sur un seul point : le traitement des frais d'expédition de 2,90 €. Leçon capitale : ce qui rapporte les points, c'est l'explicitation de l'hypothèse retenue, davantage que le chiffre final — les deux résultats sont recevables si le raisonnement est posé ; une hypothèse implicite, même « juste », fragilise la copie.
Hypothèse A — frais d'expédition refacturés au client (lecture Studyrama : le port n'est pas une charge nette) :
| Élément | Montant |
|---|---|
| Prix de vente net | 7,90 € |
| Commission Instagram (2,9 % × 7,90) | − 0,23 € |
| Matières premières | − 0,90 € |
| Fabrication | − 0,50 € |
| MCV unitaire | = 6,27 € |
SR = 150 ÷ 6,27 = 23,92 → 24 savons/mois (arrondi au supérieur : à 23, les charges ne sont pas couvertes), soit 6 % du volume actuel.
Hypothèse B — frais d'expédition supportés par le vendeur (lecture Y. Laurent : le port est une charge variable) :
MCV = 7,90 − 0,23 − 0,90 − 0,50 − 2,90 = 3,37 € ; SR = 150 ÷ 3,37 = 44,5 → 45 savons/mois, soit 11 % du volume actuel.
Conclusion : quel que soit le scénario, le seuil (24 à 45 savons/mois, 6 à 11 % des 400 produits vendus) est réaliste : la boutique est rentabilisable rapidement, à condition d'assurer l'animation commerciale qui générera ces ventes.
Tableau équilibré (4-5 arguments par colonne), chaque argument chiffré ou sourcé, et lu par rapport au site actuel (comparaison, pas liste générique sur le social commerce).
| Avantages | Inconvénients |
|---|---|
| Audience qualifiée déjà constituée : 1 850 abonnés, portée 45 000/an (ann. 2) — le site, lui, doit acheter son trafic | Dépendance algorithmique : visibilité non maîtrisée, un changement d'algorithme peut l'effondrer |
| Expérience mobile native : répond au PageSpeed 55/100 et aux 78 % de visites mobiles (ann. 4) | Commission de 2,9 % par vente, qui rogne la marge unitaire (ann. 7) |
| Parcours d'achat sans friction : achat sans quitter l'application — supprime les blocages signalés par Arthur V. (ann. 5) | Prérequis techniques : Page Facebook commerciale, Business Manager, catalogue produits (ann. 8) |
| Coût d'entrée faible : ni hébergement ni développement, vs 2 880 €/an pour le site (ann. 7) | Publicité 150 €/mois et animation régulière indispensable — 1 post/semaine insuffisant (ann. 1), chronophage pour une personne seule |
| Outils d'analyse intégrés et ciblage publicitaire précis (ann. 8) | Portefeuille client propriété de la plateforme : données limitées, fidélisation et CRM entravés |
Question juridique désormais notée en propre. La liste fusionne le socle e-commerce (Studyrama) et les spécificités Instagram (Laurent), corrige la référence obsolète L.217-4 et comble les omissions communes.
Socle commun à toute vente en ligne : - Identification du vendeur / mentions légales (LCEN) : identité, adresse, contact accessibles à tout moment. - CGV accessibles et acceptées avant toute commande (prix, paiement, livraison, retours). - Information précontractuelle : prix total (produit + port), caractéristiques essentielles, délais. - Délai de livraison : au plus tard 30 jours (C. conso, art. L.216-1). - Droit de rétractation de 14 jours à compter de la réception, remboursement sous 14 jours. - Garantie légale de conformité de 2 ans (C. conso, art. L.217-3 et suivants — la référence L.217-4 est obsolète depuis l'ordonnance n° 2021-1247, applicable au 01/01/2022). - Médiation de la consommation : proposer gratuitement un médiateur (C. conso, art. L.612-1) — omise par les deux corrigés du commerce. - RGPD : politique de confidentialité, consentement, droits d'accès/rectification/effacement ; consentement préalable aux cookies marketing et analytiques. - Sécurisation des paiements (solution certifiée, pas de conservation de la carte sans accord explicite).
Spécifique à la boutique Instagram : - Conformité aux politiques commerciales de Meta (ann. 8). - Identification claire des contenus commerciaux et publications sponsorisées. - Information sur la disponibilité des produits — cruciale ici : la saponification à froid impose 30 jours de fabrication (ann. 1), à articuler avec le délai légal de livraison.
(Bonus recevable : étiquetage des cosmétiques, règlement CE 1223/2009 — liste INCI, précautions d'emploi.)
Un avis argumenté — favorable ou nuancé, les deux sont recevables s'ils sont justifiés : arguments chiffrés → conditions de réussite → conclusion tranchée.
Avis favorable, sous conditions. Arguments : Instagram est déjà le canal le plus performant (engagement 2,8 %, portée 45 000, 900 sessions) ; la cible 25-40 ans y est massivement présente (ann. 6) ; le seuil de rentabilité — 24 à 45 savons/mois selon l'hypothèse frais de port, soit 6 à 11 % du volume actuel — est très accessible ; l'expérience mobile sera bien supérieure au site. Conditions : Pauline, seule et publiant une fois par semaine, doit fiabiliser une animation régulière ; les outils d'IA générative (légendes, visuels, planification) le permettent sans investissement en temps disproportionné ; maintenir les 150 €/mois de publicité et des partenariats micro-influenceurs. Conclusion : ouverture recommandée — opportunité réelle mais conditionnée à une stratégie de contenu régulière, faute de quoi le seuil ne sera pas atteint ni la publicité couverte.
Produire une maquette réaliste (pas un simple texte) structurée par la méthode AIDA : Attention (accroche stoppant le scroll), Intérêt (caractéristiques/valeur), Désir (émotion, bénéfice), Action (CTA + produit tagué). Ton d'artisane, hashtags localisés, levier d'activation de lancement.
[Visuel : photo des savons — produit tagué → achat direct] @ecolobulles_normandie · Normandie, France
[A] Grande nouvelle dans la famille ECOLO'BULLES ! Vous me le demandiez depuis longtemps… la boutique est officiellement ouverte sur Instagram ! [I] Commandez vos savons et shampoings solides directement depuis l'appli : 100 % naturels, saponifiés à froid, zéro déchet, expédiés depuis notre atelier normand. [D] Parce que prendre soin de votre peau ne devrait jamais coûter à la planète — et qu'en achetant ici, vous soutenez une artisane locale. [A] Touchez le produit tagué pour découvrir la gamme, ou lien dans la bio. Offre de lancement : −10 % avec le code BULLES10 jusqu'à dimanche.
EcoloBulles #SavonArtisanal #ZéroDéchet #CosmétiqueSolide #Normandie #FaitMain #CircuitCourt
Publication un dimanche à 18 h (pic de connexion de la cible), relayée en story épinglée « Boutique ».
« Dans quelle mesure les TPE/PME ont-elles intérêt à développer une boutique sur les réseaux sociaux ? »
~30 lignes : introduction (accroche, problématique, annonce du plan) / deux axes sans titres apparents / conclusion. Méthode AEI par argument (Affirmation — Explication — Illustration). La grille valorise ce que les copies moyennes négligent : mobilisation des savoirs et prise de distance (exemples hors cas). Une copie collée au seul cas plafonne à 7-8/10.
Le numérique a transformé le parcours d'achat : les médias sociaux ne sont plus de simples espaces de communication mais de véritables canaux de vente intégrés — le social commerce, dont TikTok Shop ou Instagram Shopping sont les figures de proue, permet d'acheter sans quitter l'application. Pour les TPE/PME, souvent dotées de sites marchands coûteux et peu performants, la boutique sociale semble une alternative séduisante. Dans quelle mesure ont-elles intérêt à la développer ? Levier puissant de visibilité et de conversion, elle impose aussi des conditions strictes et comporte des risques structurels.
La boutique sociale offre d'abord un levier de conversion accessible. Dans le modèle POEM, elle concentre au même endroit média owned (le compte et ses contenus), paid (le ciblage publicitaire) et earned (avis, partages, recommandations) : ECOLO'BULLES dispose ainsi de 1 850 abonnés et d'une portée annuelle de 45 000 utilisateurs, audience qualifiée constituée sans investissement majeur — quand son site à 2 880 €/an ne génère que 1 000 € de chiffre d'affaires. Elle multiplie ensuite les touch points et supprime les frictions du tunnel de conversion : l'expérience mobile native répond aux usages de la cible, là où le site affiche un PageSpeed de 55/100 pour 78 % de visites mobiles. Enfin, l'earned media y démultiplie la e-réputation à coût quasi nul : une blogueuse normande a apporté plusieurs clientes à Pauline, et le live shopping ou les micro-influenceurs offrent aux petites structures une visibilité autrefois réservée aux grandes marques.
Cet intérêt doit cependant être nuancé. Les TPE/PME disposent de ressources humaines limitées : multiplier les canaux sans moyens conduit à une présence insuffisante partout — Pauline ne publie qu'une fois par semaine, trop peu pour créer une dynamique commerciale, même si l'IA générative abaisse désormais ce coût d'animation. Surtout, la boutique sociale crée une dépendance algorithmique structurelle : la visibilité peut s'effondrer sans préavis, comme l'ont éprouvé les marques tributaires des changements d'algorithme de Meta ou de l'incertitude réglementaire pesant sur TikTok. Là où le site propre incarne la désintermédiation (maîtrise des règles, des marges, des données), la plateforme réintermédie la relation client : commissions sur chaque vente et portefeuille client demeurant sa propriété, limitant fidélisation et exploitation CRM.
Les TPE/PME ont donc un intérêt réel à développer une boutique sur les réseaux sociaux, à condition d'en avoir les ressources d'animation et de l'inscrire dans une stratégie omnicanale cohérente, où la boutique sociale recrute et convertit tandis que le site propre, hub de la relation, fidélise et sécurise l'indépendance commerciale.
| Question | Attendus essentiels | Barème | Auto-éval |
|---|---|---|---|
| 1.1 Performances | Indicateurs calculés et interprétés (rebond 75 %, conversion 0,83 %, abandon 75 %, engagement 2,8 % vs 1,19 % sur la portée), rentabilité du site, conclusion par canal + POEM | /7 | |
| 1.2 Axes d'amélioration | 2-3 axes justifiés par annexe pour chacun des 4 canaux, dont mobile + tunnel + SEO (site) | /5 | |
| 1.3 Persona | Prénom, profil, motivations, freins, canaux, verbatim sourcé | /3 | |
| 2.1 Seuil de rentabilité | MCV posée, hypothèse frais de port explicitée (6,27 € → 24 ou 3,37 € → 45), franchise de TVA, arrondi supérieur, faisabilité | /4 | |
| 2.2 Avantages/inconvénients | Tableau équilibré, chiffré, vs site actuel, dépendance algorithmique + propriété des données | /4 | |
| 2.3 Obligations légales | Socle e-commerce (L.217-3 s., L.216-1, médiation L.612-1, LCEN, RGPD) + spécificités Instagram (Meta, sponsorisation, disponibilité) | /3 | |
| 2.4 Avis | Avis tranché, arguments chiffrés, conditions (dont IA générative) | /2 | |
| 2.5 Post | Maquette AIDA : accroche, bénéfices, désir, CTA + produit tagué, hashtags, levier de lancement | /2 | |
| RCS | Intro/2 axes/conclusion, AEI, savoirs mobilisés (POEM, touch points, désintermédiation, dépendance algorithmique), exemples hors cas, ouverture omnicanale | /10 | |
| Total | /40 |
Synthèse critique des corrigés Studyrama (M. Kissous) et Y. Laurent — non officiels, barème indicatif. Le corrigé officiel (crcm-tl) tranchera notamment le traitement des frais d'expédition en 2.1.
← Tous les corrigés · Annales analysées · S'entraîner aux calculs